Ne vous leurrez pas ! Motivé par vos plus grandes peurs, ce qui créera inévitablement encore plus de déni, la Faillite de la France est maintenant inévitable. Les raisons de cette faillite annoncée sont pourtant le fruit de plus de 35 années d'ignorance (qui n'est pas par définition un manque de savoir, mais un refus d'admettre la réalité).

 Un premier bilan, bien qu'aboutissant sur une proposition commerciale le discréditant à vos yeux, sera de nature à vous faire comprendre la réalité des chiffres. Tout ces chiffres proviennent de nos institutions. Et quand bien même croiriez vous qu'il ne sont le fruit que d'interprétations frauduleuses, vous auriez tord de le penser. Cette analyse est de loin la plus indépendante qui soit, et ses acteurs n'ont d'autre objectif que de vous en faire prendre conscience, de réellement vous mettre à l'abri de ce qui va finalement se dérouler sous vos yeux impuissants...

La Faillite de la France selon Simone WAPLER

 Un excellent ouvrage pour comprendre les montages financiers réalisés par nos chers politiques pour cacher, escamoter la dette.

La seule chose à retenir de cette analyse sans artifices de cette situation. C'est que lorsque votre endettement dépasse ce que vous avez pour rembourser votre dette, lorsque cela dépasse 33% de vos revenus, on considère généralement que votre endettement est supérieur à votre capacité de remboursement.

Sachez, pour information, que cette limite a déjà été franchie sous la présidence de François MITTERRAND, c'est à dire bien avant que la plupart d'entre vous ne se rendent compte de la gabegie que nos États prosélytiques présomptueux ne décident que "perdu pour perdu", alors pourquoi ne pas servir que nos seuls intérêts.

 

EST-CE QU'UN PAYS COMME LA FRANCE PEUT FAIRE FAILLITE ?

 

Contrairement à ce que vous pouvez croire et imaginer, la France n'en est pas à son premier coup d'essai. Son histoire est largement parsemée de défauts de paiement, voir de faillites complètes, et comme vous pourrez le constater vous même en suivant ce lien : Institut Turgo - Les États peuvent faire faillite.

Nous attirons le lecteur sur une constante qui leur échappe bien souvent et malgré eux. Bien que nous ne partageons pas plus les conclusions de Simone WAPLER dans leur ensemble (Intérêt commercial), pas plus que celles de l'institut Turgot (Intérêt politique), il arrive parfois que certains d'entre eux ont des analyses qui se rapprochent davantage de la réalité et de la vérité. Malheureusement, tout le monde en ce bas monde ne dit que la vérité et la réalité qui l'intéresse. Et lorsque l'on se penche sur certaines personnes, on ne peut en déduire fondamentalement deux règles, et que nous vous recommandons vivement de suivre tout au long de votre vie.

  • A qui profite le crime ? Ou plus généralement, à qui profite le mensonge.
  • Chercher le menteur jusqu'à la porte de sa maison. Autrement dit, pousser ce que vous percevez comme un mensonge jusqu’à confondre le menteur dans ses contradictions. C'est une technique infaillible qui non seulement vous permettra de répondre à la première question, mais aussi de vous assurer que le bénéficiaire est aussi celui qui vous ment. Et surtout, pour quelles raisons il le fait.

Si c'est possible dans le monde marchand, c'est malheureusement ce que l'électeur ne peut pas faire dans le monde politique. Combien ont osé demander des comptes à leurs élus, qui pourtant, décident aussi bien d'augmenter leurs impôts, que de leur futur endettement collectif; et soit disant pour leur bien ? Si vous ajoutez à cela l'occultisme de nombre d'organismes pourtant financés par nos impôts, et qui prennent des décisions engageant notre financement à long terme, vous pourrez alors considérer que le mot "transparence" peut parfois être un peu surréaliste. Et notamment pour nos élus dont les déficits on rarement des conséquences sur eux-mêmes ou leurs carrières. La réalité qui nous dérange tous, c'est que notre vote permet à des gens du sérail de voter des lois les protégeant de tous leurs crimes, et qu'au bout d'un certain temps, la démocratie n'en a plus que le nom, que vous ne devenez alors que la variable d'ajustement à la préservation de leurs seuls privilèges...Vous comprendrez en lisant cet article que les "socialistes' ont hypothéqué votre avenir depuis fort longtemps, et que s'ils vous promettent toujours la lune, ils ne sont rien d'autre que les émissaires des banquiers qui les financent. En un mot. Lorsque que vous êtes surendetté, vous devenez esclave de votre débiteur...

 

LA CRISE PÉTROLIÈRE AYANT AMENÉ LES PAYS A CONTRACTER DE LA DETTE NE SONT QUE LE FRUIT DE LA POLITIQUE IRRESPONSABLE DES ÉTATS UNIS, ET DE LEUR PLANCHE A BILLET.

 

Certes, la crise pétrolière des années 70 est bien à l'origine de notre endettement primaire. Les américains, comme ils ont souvent l’habitude de la faire, et pour financer leurs guerres, ont parfois la main lourde avec la planche à billet. Bien que les accords de Bretton Woods imposaient aux États du monde entier la transparence la plus totale sur l'injection de liquidités sur les marchés, les américains en ont fait fi à plusieurs reprises dans l'histoire. Lorsqu'ils entrent dans la guerre du Vietnam, ces derniers injectent massivement de l'argent pour financer la guerre dans l'économie.

Les pays de l'OPEP n'étant pas dupes de la manœuvre, réagissent avec la plus grande violence, et font en sorte de ne plus rien livrer. Le résultat est une hausse vertigineuse du prix du baril. En 1973, la guerre du Kippour entre Israël, l’Égypte et la Syrie accentuent encore cette crise majeure. La France, jusqu'alors vertueuse, n'a plus d'autre choix que de s'endetter au seul bénéfice des État Unis qui contrôle la quasi intégralité du marché pétrolier. Autrement dit, et comme nombre de marchés dans le monde, les matières premières comme le pétrole sont négociées en dollar. Le prix du baril atteignant des sommet, la France ne dispose plus alors de liquidités suffisante pour couvrir ses besoins, et fait appel à une banque, la réputée banque de change Rothschild, pour palier à ce problème de manque de dollars et de change. La raison en est l'augmentation du prix du baril, mais également d'une politique de relance économique créant une bulle financière mettant en grande difficulté les marchés financiers ne disposant pas d'un tel levier.

 

LA FIN DES ACCORDS DE BRETTON WOODS A SIGNÉE L’ARRÊT DE L'INDEXATION DES MONNAIES SUR L'OR.

 

Selon nombre d'économistes, les fin des accords de Bretton Woods sont la seule cause de notre hyper-financiarisation de l'économie, et de toutes les bulles financières. Nombre des économistes Keynésiens partagent cette vision, et bien qu'un courant mondialiste économique dit "mainstream" nie être responsable de ce marasme financier. Autrement dit, et avec la formule la plus simple qui soit. Au sortir des 30 glorieuses, et lors de ce choc pétrolier, certains économistes inventent l'argent facile, c'est à dire la croissance, non plus financée par l'économie réelle, mais par la spéculation financière. Depuis les années 80, qui sonnent le glas de l'industrialisation à outrance, mais avec une main d’œuvre peu qualifiée et une mécanisation faible, s'ouvre alors une nouvelle forme de croissance basée sur les nouvelles technologies. L'informatique, la robotique, la santé, la recherche spatiale, sont autant de leviers de croissance et de mutation économiques.

Or, le taux de remplacement est bien loin de compenser les emplois ainsi détruits, et c'est le début du chômage de masse. Comment expliquer alors qu'avec une croissance bien visible, le chômage continue d'augmenter ? La raison est que jamais l'industrie financière n'a créé d'emplois. Elle les détruit tout aussi surement qu'elle pervertit l'économie réelle, par une inflation masquée, et par une absence totale de modes de régulation. Les États pensent alors avoir trouvé la solution miracle, permettant de s'endetter à bon prix, sans que cela ne crée de l'hyperinflation. Et force est de constater que 32 années plus tard, malgré la promesse du remplacement d'emplois manufacturiers par des emplois de service, la méthode a plus qu'échouée.

 

LE GRAND MENSONGE DE LA CROISSANCE ET DE LA DETTE.

 

A l'origine de la dette, il y a une crise bien réelle. Celle du choc pétrolier. Mais c'est un homme, un seul, qui va ouvrir le robinet infini de la dette. Son nom : François MITTERRAND.

Notre recommandation, pour bien comprendre l'homme et tout le mal qu'il a pu faire à la France, nous vous engageons à lire ce livre : MITTERRAND et les 40 Voleurs.

Quelques chiffres sur François MITTERRAND et la manière dont il a volé tous les français, qu'il a pervertit tout un système politique et social. Entre 1981 et 1995, date de la fin de son second mandat, François MITTERRAND c'est avant tout :

  • Plus d'un million de fonctionnaires embauchés et payés à crédit. A aucun moment la France n'avait de quoi les embaucher. A aucun moment l'Etat n'a provisionné leur retraite. Et à aucun moment la France n'a été sous administrée.Le but étant de masquer la progression du chômage à crédit, pour les apparences. Problème de taille. Les fonctionnaires sont embauché à vie, ne risquent pas de perdre leur emploi, et ne démissionnent jamais quand ceux qui les ont embauchés perdent les élections. Ils constituent alors une dette à vie, et le seul moyen alors de trouver des marges de manœuvres et de nouveaux financement n'est plus alors que d'augmenter toujours plus les impôts. C'est une fuite en avant qui n'amène qu'au surendettement, celui que nous vivons à l'heure actuelle.
  • La dette est multipliée par 5, passant de 110,1 milliards au début de son mandat, à plus de 663,5 à la fin de son second mandat. Même si vous aurez du mal à le croire, la France était déjà à l'époque en surendettement, et donc en faillite. N'oubliez pas que l'on considère qu'un particulier est en surendettement dès qu'il a plus de 33% de ses revenus bloqués dans un crédit. En 1995, date à laquelle François MITTERRAND rend les clés de la France, la dette atteint déjà 55.5% du PIB. En quoi cette règle devrait être différente pour un État que pour un particulier ?
  • Le financement à crédit de nombre d'infrastructures sans aucun espoir de retour sur investissement. A commencer par la Pyramide du Louvre, ou la Grande Arche de la Défense, la bibliothèque nationale. Des projets qui auront couté un bras aux contribuables, et qui sont des échecs cuisants en terme de fréquentation et d'architecture.
  • Avec un soutien aux fonctionnaires, et avec une politisation de la fonction publique à outrance, c'est le vol du service public à tous les français qui pourtant le financent. Dès que le parti socialiste s'est mis à manifester auprès des syndicalistes, la fonction publique elle même a été pervertie, n'est devenue alors que la propriété de la seule gauche. C'est le vol organisé, par une petite caste politique du bien national, financé par l'intégralité des français, c'est à dire "leur" service public.
  • La privatisation des principaux services publics. Les français doivent bien comprendre que la privatisation de certains services publics comme celui de l'énergie ou des transports, dûment payés par leur travail acharné pendant les 30 glorieuses, n'est en réalité qu'un acte de haute trahison. Si depuis, certains services publics sont notoirement pervertis de leur but initial, et au seul profit de ces derniers par des avantages sociaux dont tout le monde rêve, certains service publics non régaliens sont devenus les outils de l’hyper-financiarisation. Bien que l'Etat en retire quelques bénéfices financiers, il n'en reste pas moins que les prix de ces services sont maintenant parfois supérieurs de 30%, avec une qualité inférieure de 30% en moyenne. Et le système visant à masquer les dettes immenses de ces entreprises, avec notamment le régime déficitaire de retraite de la SNCF, ou encore celui du réseau ferré de France, est une tromperie sans nom pour les contribuables qui n'ont que les inconvénients, et seulement une partie des bénéfices.
  • Une élection fort contestable, et financée par le vol des contribuables Français (Affaire Urba). François MITTERRAND ne sera jamais jugé pour tous les crimes et délits qu'il aura commis durant toute sa carrière. Il est le seul homme politique au monde à avoir été décoré de la Francisque (distinction accordée par le Maréchal Pétain pour service rendu), puis avoir été dans le comité de résistance, puis un militant de la droite nationaliste "anti métèque", puis finalement de gauche... Il est aussi l'inventeur du Front National, celui qui permet à la gauche de battre la droite traditionnelle à quasiment toutes les élections depuis cette époque, et notamment depuis 2002. N'oubliez pas que le Nazisme, "NationalSozialismus" en Allemand dans le texte, n'est que la fusion du pire de ce que l'extrême droite peut avoir dans ses rangs, avec le pire de ce que le socialisme peut avoir dans les siens. Le fascisme n'est du reste qu'une pâle copie de ce dernier, et s'il peut revêtir une variante Armée+Socialisme, l'actualité nous rappelle que l'armée aussi, à bien souvent des relents d'extrême droite (Nationalisme et Patriotisme).

En conclusion : C'est en 1988 que la France est passée en surendettement, réduisant ainsi à néant ses capacités de rembourser sa dette. Au lieu de la rembourser, et de gérer les deniers de la nation de manière vertueuse, le pouvoir socialiste en place n'a eu de cesse que de dépenser, notamment en services publics toujours plus couteux, de l'argent qu'il n'avait pas. Comme cette dette s'est faite dans le dos des contribuables, et que la communication à ce sujet était plutôt pauvre, les Français n'ont à aucun moment réalisé la gravité de la situation, et les conséquences à venir sur les fonctionnaires d’État, sur la démocratie elle même. Pourtant, et dans l'histoire récente, les fonctionnaires devraient savoir que dès que l'Etat fait défaut, c'est avant tout leurs emplois, soit disant assurés "à vie", et leurs retraites qui seront ainsi anéantis. Le cas de la faillite Argentine est du reste un cas d'école, ou près de 80% des fonctionnaires ont perdu instantanément leur emploi et leurs pensions de retraite. C'est sans compter sur la puissance subliminale des syndicats, qui ne représentent plus maintenant que la fonction publique et territoriale ainsi que quelques grandes entreprises, et qui font croire à ceux qui veulent l'entendre, que la situation n'est pas désespérée, s'ils se mobilisent ensemble pour continuer à dépenser ce qu'ils n'ont plus depuis longtemps. Ainsi, la croissance n'est plus financée que par deux choses. Les bulles financières, qui créent de l'argent qui n'existe pas, purement spéculatif, et qui n'est relié à aucune réalité économique. Et le surendettement de l'Etat, qui consomme à lui seul plus de 100% des richesses créées (déficit notoire et impossibilité de taxer davantage sou peine de voir arriver une récession violente et l'hyperinflation). A aucun moment les socialiste n'ont fait de pédagogie sur le sujet. A aucun moment ils n'ont avertit qui que ce soit qu'en cas de défaut, les conséquences pour leurs électeurs préférés, et pour la population toute entière, seraient catastrophiques...

NB : Retirez au PIB le déficit de la France, et ce, depuis 1981. Vous vous rendrez compte que même en augmentant la fiscalité d'autant, pour compenser les déficits de l'Etat, nous sommes bien récession depuis cette date. A qui le devons nous ?

 

LE GRAND MENSONGE SOCIALISTE EN QUELQUES CHIFFRES ET CONSTATS.

 

Depuis 1981, les socialistes, dès qu'ils arrivent au pouvoir, créent de nouvelles administrations, et embauchent massivement dans la fonction publique. Il s'assurent ainsi des voix à vie, payées uniquement par l'endettement massif (donc à crédit) et le travail de l'ensemble de la population.

Il faut bien comprendre qu'embaucher un fonctionnaire, s'il n'est plus dans les statistiques de l'emploi, et avec de l'argent que l'on a pas pour le payer, est avant tout une vaste escroquerie, aussi bien intellectuelle que financière.

Un fonctionnaire ne créé jamais de richesse. Ce qu'il crée en revanche, c'est de la valeur ajoutée. Mais il y a une limite à cette création de valeur ajoutée. Si la fiscalité est supérieure à cette création de valeur ajoutée, alors il y a destruction de richesse, et donc une récession masquée. Arthur LAFFER, devenu célèbre par sa phrase "trop d'impôt tue l'impôt" n'est donc pas un ami des socialistes.

Ces derniers pensent que l'Etat peut jouer un rôle économique, par jalousie ou par inconscience. Or l'Etat, à chaque fois qu'il s'est immiscé dans l'économie, n'a jamais réussi autre chose qu'à créer davantage de dettes, tout en multipliant les contraintes qui anéantissent toutes chances d'autorégulation. Ce n''est non seulement pas son rôle, mais c'est bien au delà de son domaine de compétences. Le rôle de l'Etat n'a jamais été de palier aux défaillances d'un système économique par lui même, mais de le réguler, d'anticiper ses dérives, et de les contrôler efficacement. Or, et force est de constater, que les socialistes, pour acquérir toujours plus de pouvoir, n'ont eu de cesse que de faire exactement l'inverse.

En multipliant les organismes de contrôle, et les effectifs de la fonction publique, le monstre Étatique est devenu lui même incontrôlable, et sera la cause de l'effondrement financier de la France dans son ensemble.

Pour bien comprendre l'étendue du désastre, quelques chiffres issus des autorités de l'Etat elles mêmes, peuvent vous éclairer :

  • Le nombre de fonctionnaires et assimilés en France est de plus de 5,3 millions. Cela représente maintenant près de 21% de la population active, soit plus d'un travailleur sur 5, financé intégralement par le travail des 4 autres. Notez que sous le mandat Sarkozy, l'Etat a bien entamé une baisse de ces effectifs, mais qui a été intégralement compensée par les embauches dans les communes, départements et régions, toutes gagnées depuis 2002 par les socialistes. Autrement dit, l'effort reconnu par la cour des comptes de l'Etat pour l'année 2001, a été intégralement anéanti par les socialistes partout ou ils avaient le pouvoir. Et cela s'est notoirement traduit non seulement par des embauches massives de fonctionnaires dans les communes, départements et régions. Une aggravation marquée de leurs dettes. Mais également par une augmentation toute aussi massive des prélèvement obligatoire, comme la taxe foncière ou la taxe d'habitation.
  • La seule masse salariale de l'Etat représente aujourd'hui 5,7% du budget déficitaire de l'Etat, et dont le déficit repart à la hausse, malgré le gel du point d'indice de la fonction publique. Comment cela est il possible ? C'était sans compter sur les promotions automatiques, et non au mérite, dans la fonction publique. Celles ci interviennent à l'ancienneté, et non pour la qualité du travail accompli, véritable pamphlet au bon sens ouvrant toujours au plus grand laxisme et aux pratiques tortionnaires. Comprenez bien que sur 10 euros prélevés ou empruntés, 5,7 vont directement dans la poche des fonctionnaires de tout bord, moins de 3 reviennent en aides aux plus défavorisés, et que le reste sert uniquement à entretenir les murs. Autrement dit, et pour redistribuer ces aides, l'Etat en consomme plus du double pour lui seul. C'est aussi très exactement le nombre de fonctionnaire estimés en trop depuis 1981, et qui sont la seule cause de tout nos déficits.
  • Les fonctionnaires ne contribuent jamais au système, bien au contraire. C'est encore une idée reçue par nombre de partisans socialistes. Ce n'est pas parce qu'un fonctionnaire consomme, ou qu'il paye des impôts (dont il n'est jamais prélevé à la source, et qu'il permet aussi une optimisation fiscale, notoirement de la part des hauts fonctionnaires et élus de la république), qu'il contribue d'une quelconque manière à l'économie. 100% de ce qu'il reçoit provient de taxes et de prélèvements. Si une partie est effectivement réinjectée dans l'économie, il a avant tout capté cette richesse sans que la contrepartie soit jamais équitable. C'est uniquement pour cette raisons que l'Etat est en déficit constant, et que l'économie se porte de plus en plus mal. Tous les seuils acceptables ont été dépassé depuis fort longtemps. Et tout bon économiste vous dira que nous sommes en sursis depuis 1988, date à laquelle la France elle même a passé le seuil du surendettement. Depuis cette date, l'Etat français à embauché à crédit près d'1,8 millions de fonctionnaires.

Depuis 1981, les seuls socialistes sont à l'origine de la majeure partie de l'embauche des fonctionnaires. Ce sont plus de 2,5 millions d'entre eux qui ont ainsi été embauchés à crédit, sans que jamais nous n'en ayons eu les moyens. Un rapide petit calcul algébrique simple vous fera comprendre l'ampleur de la gabegie (si la plupart des français ne savent pas le faire d'eux-même, ils peuvent néanmoins le comprendre facilement). En respectant une courbe linéaire d'embauches, et depuis 1981, et en admettant que le salaire moyen de la fonction publique est de 40.000 euros par an, voici ce que nous obtenons en dette publique supplémentaire. L'équation est donc linéaire et de la forme suivante :

Y = Dette cumulée liée directement à l'embauche de fonctionnaires.

S = Salaire annuel moyen d'un fonctionnaire, soit près de 40.000 euros en euros constants (incluant inflation).

X = Années comptables observées.

Nous avons depuis 1981 près de 2,5 millions de fonctionnaires supplémentaires, ce qui représente une progression constante de 78125 fonctionnaires par an sur 32 ans. Ce chiffre parait assez faible, mais vous verrez que le prix cumulé d'une telle embauche, quand on a pas le moindre sous devant soi pour le financer, constitue une dette absolument considérable en cumulé, en plus d'une trahison incompréhensible à terme pour les intéressés.

783.125 X 40.000 = 3.125.000.000, soit près de 3 milliard supplémentaires par an. Vu que les précédent embauchés ne quittent pas leur emploi, puisque embauchés à vie, voici comment progresse cette dette supplémentaire. Notez qu'à aucun moment nous n'avons été en excédent budgétaire, ni sous administré, ce qui ne constitue donc que de la dette supplémentaire et du sureffectif.

Sources INSEE / COUR DES COMPTES / WIKIPEDIA (Si les chiffres ne sont pas modifiées entre temps par ceux qui ne supportent pas la vérité qui les dérangent, d’où le manque de fiabilité de cette source pourtant bien utile). Afin de vous en assurer, voici la capture PDF de ces chiffres au moment de la création de ce tableau.

 

Année Dette Fonctionnaires en M€ Dette cumulée en M€ Dette Totale France en M€ Différentiel en % PIB en M€ Différentiel PIB – DETTE M€ Croissance PIB Croissance PIB – DETTE Politiques à l'ouvrage
1981 3,125 3,125 110,1 2,84 501,4 391,3 12,75 9,94 Gouvernement Mauroy (Soc),
Déficit net N+1 = 5,24 % du PIB.
1982 6,250 9,375 145,5 6,44 575,7 430,2 14,82 9,11
1983 9,375 18,750 170 11,03 639,4 469,4 11,06 5,16
1984 12,500 31,250 201,4 15,52 695 493,6 8,70 4,70 Gouvernement Fabius (Soc),
Déficit net N+1 = 1,2 % du PIB.
1985 15,625 46,875 227,7 20,59 744,5 516,8 7,12 6,73
1986 18,750 65,625 249,3 26,32 800,9 551,6 7,58 1,50 Gouvernement Chirac (RPR),
Excédent net N+1 = 2,01 % du PIB.
1987 21,875 87,500 281,2 31,12 841,1 559,9 5,02 8,31
1988 25,000 112,500 302,8 37,15 909,2 606,4 8,10 6,55
1989 28,125 140,625 333,3 42,19 979,4 646,1 7,72 3,58 Gouvernement Rocard / Cresson (Soc),
Déficit Net N+1 = 5,9 % du PIB.
1990 31,250 171,875 363,6 47,27 1032,8 669,2 5,45 2,53
1991 34,375 206,250 385,1 53,56 1071,2 686,1 3,72 -2,65
1992 37,500 243,750 440,1 55,39 1108 667,9 3,44 -9,51 Gouvernement Cresson / Bérégovoy (Soc)
Réduction déficit net N+1 = 0,2 % de PIB
1993 40,625 284,375 515,4 55,18 1119,8 604,4 1,06 -2,73
1994 43,750 328,125 570 57,57 1157,9 587,9 3,40 -9,39 Gouvernement Balladur (RPR-UDF),
Réduction déficit net N+1 = 8,99 % du PIB
1995 46,875 375,000 663,5 56,52 1196,2 532,7 3,31 -3,53
1996 50,000 425,000 712,7 59,63 1226,6 513,9 2,54 -,31 Gouvernement Juppé (RPR),
Excédent net N+1 = 4,6 % du PIB.
1997 53,125 478,125 752,5 63,54 1264,8 512,3 3,11 4,18
1998 56,250 534,375 787,4 67,87 1321,1 533,7 4,45 4,95 Gouvernement Jospin (Soc),
Excédent Net N+1 = 3,8 % du PIB.
1999 59,375 593,750 806,9 73,58 1367 560,1 3,47 9,32
2000 62,500 656,250 827,3 79,32 1439,6 612,3 5,31 4,90
2001 65,625 721,875 853,3 84,60 1495,6 642,3 3,89 -1,77
2002 68,750 790,625 912 86,69 1542,9 630,9 3,16 -7,59
2003 71,875 862,500 1004,9 85,83 1587,9 583 2,92 -1,18 Gouvernement Raffarin (UMP).
Excédent net N+1 = 3,43 % du PIB.
2004 75,000 937,500 1079,5 86,85 1655,6 576,1 4,26 -,99
2005 78,125 1 015,625 1147,6 88,50 1718 570,4 3,77 13,24
2006 81,250 1 096,875 1152,2 95,20 1798,1 645,9 4,66 4,54 Gouvernement Villepin / FILLON (UMP-NC).
Déficit Net N+1 = 31,62 % du PIB.
2007 84,375 1 181,250 1211,6 97,50 1886,8 675,2 4,93 -8,98
2008 87,500 1 268,750 1318,6 96,22 1933,2 614,6 2,46 -36,15 Gouvernement Fillon (UMP-NC) / AYRAULT (Soc).
Réduction du déficit net = 6,02 % du PIB.
2009 90,625 1 359,375 1493,4 91,03 1885,8 392,4 -2,45 -12,92
2010 93,750 1 453,125 1595 91,11 1936,7 341,7 2,70 -16,86
2011 96,875 1 550,000 1717,3 90,26 2001,4 284,1 3,34 -30,13
2012 100,000 1 650,000 1833,8 89,98 2032,3 198,5 1,54    
2013 103,125                

 

Comme vous pouvez aisément le constater sur ce graphique, la seule embauche des fonctionnaires représentent à elle seule maintenant plus de 90% de la dette de ce pays. Et ces chiffres ne tiennent ni compte des intérêts des emprunts (Nous n'avons pas les taux d'emprunt) ayant permis de les payer, ni le service de la dette elle même. Sur 32 ans, vous pouvez tout simplement doubler cette somme en toute quiétude...


C'est ce que du reste la Cour des comptes nous indique dans son rapport sur les finances de la France. En effet, une des grandes escroqueries des pays consiste à retirer de leurs bilan les sommes qui les gênent considérablement. La définition même de la dette au sens de Maastricht est à elle seule une pure hérésie, et qui ne trompe que les gens crédules, ceux qui ne savent pas compter, ceux qui ne s'intéressent pas aux chiffres. Comment le font il ? Soit en privatisant les dettes, comme pour le Réseau Ferré de France ou le Réseau de Transport Électrique Français. Soit en ne provisionnant pas les futures dettes, comme la retraite des fonctionnaires. Ce point est du reste très préoccupant. Car ceux qui profitent le plus du système, ne connaissent pas la crise, et ont pour le moment la sécurité de l'emploi, seront aussi ceux qui feront le plus les frais de cet effondrement financier. Il est incompréhensible que les syndicats ne le voient pas, ne le comprennent pas, et s'entêtent à se tirer eux-même une balle dans le pied. S'il n'y a pas une réduction drastique des dépenses (et non des déficits), tout ceux qui seront au deçà de la limite d'autofinancement de l'Etat en feront immédiatement les frais. Une fois que le robinet de la dette aura cessé de couler. Non seulement ceux qui sont actuellement embauchés et payés à crédit perdront leur emplois. Mais tout ceux qui perçoivent également une retraite à crédit, ne la percevront plus ! Comment expliquer et justifier que ceux qui les embauchent le fassent tout en sachant pertinemment les conséquences à long terme ?

Pourquoi avoir soustrait la dette de la France du PIB ? Tout simplement parce qu'il est malhonnête de ne pas inclure dans le calcul du PIB, les dettes de l'ensemble des Français, et pour calculer la croissance réelle ainsi réalisée. La dette, si elle est le résultat des déficits, c'est avant tout, soit un manque de prélèvements, soit une dépense inconsidérée financée uniquement par le crédit. Or, dans le bilan d'une entreprise, ses crédits sont à ajouter à son passif, et non à ses actifs. Il est donc purement malhonnête de ne pas retirer la dette de tous les français (car la dette publique, c'est avant tout la votre), du produit intérieur brut, soit les fruits de son travail. Imaginez seulement à titre personnel que le crédit en cours de votre maison n'apparaisse pas dans votre budget... Comme vous pouvez déjà le constater, et suite à la crise des Subprimes, les français ont tout simplement perdu plus de 50 % de leurs richesses. Et ce n'est que le début, car ce qui se profile maintenant, c'est la dernière bulle financière. La crise des dettes souveraines, et qui fera perdre instantanément à des millions de gens leurs emplois et leurs retraites. Les socialistes n'en ont semble t-il toujours pas pris la mesure, car ils continuent d'embaucher des gens avec de l'argent qu'ils n'ont pas, et mettent davantage en péril la stabilité de notre économie, les emplois des fonctionnaires eux-mêmes.

La raison ? On a sciemment, pour des raisons purement politiques, trahi le pacte social français. Comme vous pouvez le constater sur le cadre de droite, la seule fois ou les socialistes, et au prix de prélèvements sociaux absolument dantesques, ont réussis à dégager un excédent budgétaire, c'était sous Lionel JOSPIN. Les socialistes, à l'époque, et en réduisant le travail de 39 à 35 heures, ont réussis l'exploit incroyable de faire croire aux français qu'en cotisant 4 heures de moins à tous les organismes sociaux, ils ne mettraient pas en péril leur financement à long terme. C'était sans compter sur une augmentation massive des charges et des impôts, avec entre autres, la CSG et la RDS, fléaux maintenant reconnu pour être à l'origine de notre manque de compétitivité à l'international. Ce cadre montre du reste très clairement "quand" les socialistes ont massivement embauchés, créant ainsi toujours plus de déficit. L'hypothèse linéaire est en réalité tronquée, car ils n'ont en réalité embauchés massivement que lorsqu'ils étaient au pouvoir. On voit clairement du reste qu'en 2007, il y a bien eu un évènement majeur, une crise absolument dantesque, et qui en une seule année, à ébranlée toute notre économie. Soit une récession de 36% pour cette seule année, rien moins que ça...

POURQUOI L'ETAT VA DONC FAIRE FAILLITE ?

La raison est la même que pour un particulier. L’État obèse, et qui se mêle en permanence de ce qui ne le regarde pas, sans pour autant jamais le réguler avec efficacité, a fini de dépenser l'argent qu'il n'a pas, et qu'il est contraint d'emprunter sans cesse sur les marchés. Les seuls intérêts de la dette sont aujourd'hui supérieurs à l'impôt sur le revenu. Comme pour les PIGS (Portugal, Grèce, Irlande, Espagne), et dès que l'on franchit le seuil fatidique des 90% du PIB officiel, les taux d'emprunt se tendent, et la spirale du surendettement devient alors incontrôlable. Les préteurs n'acceptent plus alors de prendre le risque de vous prêter quoi que ce soit, car ils ont alors des doutes non négligeables sur vos capacités de remboursement à long terme. Et pour s'en prémunir, appliquent alors des taux de prêt très élevés, censés justement vous dissuader d'emprunter et/ou de minimiser les pertes en cas de défaut. Or, quand un État a un train de vie bien supérieur à ses moyens, il est bien souvent incapable de faire le nécessaire pour assainir ses finances. Les socialistes, à l'origine de la plupart de nos dettes, y voient non seulement une attaque contre leurs électeurs, mais également une perte insupportable de leur pouvoir. Ils persistent alors jusqu'au bout de leur gabegie, au lieu d'être responsables, et de faire la pédagogie et les réformes nécessaires. C'est l'éternelle fuite en avant dont l'issue ne pourra que leur être fatale...

Ensuite, et à un moment, le banquier n'aura plus lui même un sou à vous prêter. Et pour bien le comprendre, sachez que la majorité de l'épargne Française se trouve malheureusement dans la dette, et non dans les investissements d'avenir, dans l'économie réelle, conséquence directe de la faillite de la Dexia. Il ne peut plus vous prêter ce qu'il n'a plus, et c'est d'autant plus accentué lorsque pour réduire ses déficits, un État augmente considérablement les impôts, sans que le pouvoir d'achat ne suive, sans qu'il n'y ait de croissance visible et palpable. C'est d'ailleurs sans aucun doute le signe du désespoir, ou les dirigeants socialistes, au lieu de faire preuve de courage, et d'assumer leurs erreurs, ne le font porter qu'à ceux qui l'ont toujours financé le plus. Ceci créant une forme de rébellion masquée, rendant improductif tout prélèvement supplémentaire. Les fausses déclarations se succèdent sans que l'Etat n'ait les moyens de mettre derrière chaque contribuable qui que ce soit pour le contrôler. Et le travail au noir repart ainsi de plus belle, car il coute au bas mot 54% moins cher (différence entre le brut employeur et le net salarié). La France est donc la championne toutes catégories de la dépense publique, et des prélèvements obligatoires. Au point que les rentrées fiscales ne se font maintenant plus, que le travail au noir explose, et que l'évasion fiscale devient de plus en plus la règle. Personne ne veut plus payer pour des menteurs et des profiteurs, qui ont des avantages dont tout le monde rêve, et qui ne mettent jamais eux-mêmes la main au portefeuille. Ils considèrent alors que trop c'est trop, et qu'il est indécent que l'on soit maintenant au service de la fonction publique et d’État, alors que c'est pourtant le contraire qui devrait se produire.

"Trop d'impôt tue l'impôt". Mais pas seulement. Il tue aussi surement la richesse et le pouvoir d'achat, au seul profit aujourd'hui d'une caste de chanceux privilégiés qui ne connaissent ni le chômage, ni la crise. Cette injustice croissante ne fait que renforcer la légitimité du fraudeur, qui malgré ses efforts consentis, ne voit jamais sa situation s'améliorer pour lui même ni ses proches. Et à la fin, c'est la révolte fiscale, puis la faillite inévitable de l'Etat, qui ne pourra jamais mettre un agent derrière tous les fraudeurs.

Ce qui est de très loin incompréhensible, c'est que les syndicats eux-mêmes n'ont pas conscience qu'ils sont en train de se tirer une balle dans le pied. Et que s'il y a une rébellion, ils seront en première ligne pour rendre des comptes. D'une part aux contribuables qui n'en peuvent plus de ces avantages sociaux alors qu'ils souffrent bien davantage qu'eux, n'en bénéficient même pas du quart. Mais aussi parce que nombre de fonctionnaires, qui perdront leur emploi et leur retraite dès que la faillite sera prononcée, ne s'en tiendront certainement pas là, demanderont à voir les comptes. On peut dire avec certitude, qu'avec François HOLLANDE, l'irresponsabilité et le mensonge, c'est compulsif, voir même totalement suicidaire !

 

 ALORS COMMENT RÉSOUDRE LE PROBLÈME ?

 

La question n'est malheureusement plus de savoir comment résoudre le problème. La faillite aura bien lieu, et nombre de fonctionnaires et retraités de la fonction publique seront les dindons de la farce. Non, la question, n'est plus maintenant que de savoir comment faire pour que cela ne se reproduise plus jamais.

Pour bien comprendre pourquoi nous en sommes arrivés là, deux simples exemples.

A / DE LA RESPONSABILITÉ DE L'ENDETTEMENT.

Question : Pourquoi un particulier ou une entreprise est considérée comme surendettée, c'est à dire incapable de rembourser sa dette et lorsque ses remboursements dépassent les 33% de ses revenus, et que toutes les administrations en sont totalement exemptées ?

Réponse : Il consistera à l'avenir d'interdire à toute administration d’État, tout endettement supérieur et très largement justifié/contrôlé, à 33% de ses revenus. Tout contrevenant devra du reste être lourdement sanctionné, car il ne s'agit nullement de son argent, mais de celui de tous les contribuables. Il pourra donc être poursuivi sur ses biens propres, et ce, même s'il commet une erreur de gestion, car il est "justement" payé pour ne pas en faire.

B/ LES MARCHES PUBLICS SERONT PUBLIES SYSTÉMATIQUEMENT.

Afin qu'il n'y ait aucun doute, il faudra en tout premier lieu recenser tous les acteurs à même d'y répondre, et de les prévenir de l’existence d'un tel marché. La règle du "moins disant" sera abolie, car n'ayant aucun sens. En effet et par exemple, en investissant dans le solaire avec un moyen de stockage comme l'hydrogène, et au lieu d'acheter de l'énergie, il est possible de réaliser à terme, malgré un investissement nettement supérieur au départ, une bien meilleure opération financière à l'arrivée. Et dans ce cas là, il faudra investir dans la meilleure technologie disponible.

C/ LES COMITÉS D'EXPERTS INDÉPENDANTS DÉTERMINENT SEULS LA VIABILITÉ DES PROJETS.

Ce ne sera plus à l'administration de déterminer de la qualité de ses projets, ni de leur réalisation. Des audits seront effectuées en amont, pendant le projet, et en aval, afin d'en déterminer l'efficacité. Il en seront les garants, et donc leur responsabilité sera de fait engagée autant que celle de l'administration concernée.

D/ DES FONCTIONNAIRES MIEUX PAYES ET MIEUX FORMES MAIS EN NOMBRE LIMITE.

Afin d'éviter les gabegies, il sera primordial de sous traiter tout ce qui n'est pas du domaine régalien. Ainsi, les fonctionnaires ne doivent plus être que des super experts, bénéficiant en outre de capacité d'investigation et de contrôle, et qui seront formés en permanence sur les évolutions de leur métier, de leur environnement technique. Protecteur du bien public et des intérêts des contribuables, ils seront fortement rémunérés pour leurs compétences réévaluées en permanence lors de leurs formations. Ils doivent à terme constituer l'élite absolue de notre pays, pour ne jamais être dépassés par les évènements. Pour autant, et s'ils bénéficieront d'un statut protégé, ils ne seront pas moins déresponsabilisés comme ils le sont aujourd'hui. Ils pourront donc faire l'objet de poursuites judiciaires, au même titre que tout autre citoyen. Afin néanmoins de les protéger contre toute délation frauduleuse ou complot à leur égard, les délateurs ou calomniateurs seront alors lourdement condamnés en retour. Il devra enfin faire preuve d'une neutralité morale irréprochable. Ainsi, et pour éviter sa politisation, il ne pourra voter autrement qu'aux élections locales de son lieu de résidence. S'il est également fonctionnaire de la commune, il sera alors privé du droit de vote. Toute collusion politique sera lourdement sanctionnée par une révocation immédiate. Il est le défenseur des valeurs de la République et de l'intérêt général.

PAS DE FONCTIONNAIRES ELUS

Afin d'éviter ce que nous vivons en ce moment même, il est primordial d'interdire à la fonction publique d'accéder au pouvoir. On ne peut pas être juge et partie. Soit on est au service du citoyen, et on ne peut pas faire de politique. Soit on est politique, et dans ce cas on démissionne de sa fonction publique, on ne pourra plus jamais la réintégrer. Imaginez qu'un juge puisse aussi faire la loi. Sachez que ce n'est pas rare aujourd'hui d'avoir des Juges au parlement en France. Cela ne vous fait il pas réfléchir ? Cela ne vous inquiète pas que le premier corps de France, l'éducation Nationale, ait autant d'élu au parlement avec plus de 25% des représentants ? Comment pouvez vous expliquer que ceux qui sont pourtant chargés de faire appliquer la loi puissent être les mêmes qui la font ? Et la séparation des pouvoirs dans toute cette histoire, elle en est oû ?

Ceci ne sont que quelques propositions du reste contestables ou commentables à souhait. Toute proposition cohérente sera ajoutée à cette liste, si formulée et correctement documentée. Vous disposez soit du formulaire ci dessous pour vous exprimer sur le sujet, soit du forum jumeau dans la section Forum.


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