Ce que nous allons vous expliquer aujourd'hui, c'est pourquoi tout ceux qui ont cru à un emploi à vie et garanti se sont non seulement menti à eux mêmes, mais ont été trahis par ceux qui les ont massivement embauché par pure électoralisme, par la plus grande irresponsabilité qui soit.

L'histoire commence dans les années 80 ou la France n'était absolument pas en sous effectif au niveau de la fonction publique, ou nous avions déjà plus de 2,5 millions de fonctionnaires en poste pour une population de 55 millions de personnes. Et nous allons même vous démontrer que à chaque fois que nous avons embauché un fonctionnaire, nous avons détruit au bas mot le double, sinon le triple voire le quadruple d'emplois dans le secteur privé qui pourtant le finance intégralement. Les chiffres sont juste incontestables, et vous découvrirez toute l'hypocrisie de nos hommes politiques en la matière, qui savent parfaitement que trop de fonctionnaires constituent une charge fixe pour les États, et donc amènent en cas de déficit budgétaire à n'accumuler que toujours plus de dettes et de déficits.

Grâce à Charles Gave, un grand économiste à contre courant du mouvement mainstream Keynesien actuel, il n'y a plus aucun doute que la perversion du concept Keynésien de la relance économique par l'Etat est la cause de tous nos problèmes économiques actuels. Grâce à une série de six courtes vidéos ludiques, nous allons découvrir ensemble que toute cette théorie économique est non seulement fausse, mais également parfaitement suicidaire. Et que les conséquences seront à terme une perte d'emploi massive chez les fonctionnaires, ainsi que le sacrifice d'un pourcentage non négligeable de leur retraites.

LES CHIFFRES SONT INCONTESTABLES, ET LES CONSÉQUENCES AUSSI.

 

1 - La preuve que la France est de plus en plus libérale !

       

Comme vous pouvez le constater dans tous les médias et le discours de tous les hommes politiques, a commencer par le discours du FN, non, la France n'est pas libérale, bien au contraire. Depuis le début des années 80, le nombre de fonctionnaires et de services publics n'a cessé d'augmenter, sans pour autant que le service ne soit mieux rendu ou ne coute réellement moins cher, ce pourquoi il avait pourtant été créé. Et ce, au point de plus que doubler jusqu'à aujourd'hui, et nous verrons que cela a eu des conséquences catastrophiques sur l'emploi, avec de simples calculs que vous pourrez refaire chez vous à l'envie.

Il n'est pas rare d'entendre dans le discours d'une gauche totalement irresponsable que le service publique n'est pas fait pour être "rentable". Bien au contraire, les fonctionnaires ont non seulement la responsabilité de rendre convenablement et de manière irréprochable ce service public pour lequel ils sont payés, mais ils ont aussi la tâche de veiller à le faire toujours au moindre cout (moins disant) pour l'ensemble de la société. Car si d'aventure on devait s’apercevoir, ce qui est malheureusement devenu systématiquement le cas en France, que le service est de moins bonne qualité pour un cout supérieur, nul doute que la population se mettrait à demander des comptes. Nous verrons que des gens le font, qu'ils dénoncent bien toutes ces dérives, mais que les fonctionnaires qui ont pris le pouvoir dans ce pays usent et abusent de toutes leurs prérogatives pour faire taire tous ces insolents qui osent critiquer toute leur médiocrité, tout ces pauvres gens qui dénoncent une forme de dictature et de main mise sur les deniers du peuple.

C'est là que tout le poids de ces fonctionnaires Jacobins élus, et notez le bien, en violation totale du sacrosaint principe de la séparation des pouvoirs, en étant fonctionnaires de l’exécutif et élu du législatif - Assemblée, Sénat, et hautes instances du pays - a joué tout son rôle. Au lieu que ces gens servent le peuple et ses intérêts, ils ont carrément mis la main dans votre poche pour financer toutes leur corruption et gabegies électoralistes.

Nous reviendrons sur ce point et nous poserons alors les bonnes questions, celles qui vont dans l'intérêt du peuple et de la fonction publique elle même en fin d'article dans la conclusion. Car même si la situation est juste totalement désespérée, avec des engagements hors bilan absolument ubuesques de l'Etat, il est encore possible d'amortir le choc en faisant les sacrifices nécessaires pour redresser la barre, sans virer massivement des millions de fonctionnaires, sans trop couper dans leurs retraites...

 

 

2 - La preuve que l'État crée de la richesse!

 

Grâce à cette vidéo on comprend de manière claire que plus l'Etat progresse et moins l'on crée de richesse. Et c'est une évidence qui se confirme par deux explications pourtant on ne peut plus logiques et simples.

Premièrement, un fonctionnaire ne crée aucune richesse, il la dépense. Ce qu'il crée en revanche, et ce qui est soutenu par l'école Keynésienne, c'est de la valeur ajoutée. Les routes qui permettent d'acheminer les marchandises sans casser les camions, les réseaux électriques et de communication, les services publics de l'enseignement dans une certaine mesure. Mais pour autant, cette création de valeur ajoutée, qui est une charge en moins pour les entreprises, dont je vous rappelle que ce sont elles qui remplissent les caisses de la fonction publique, est forcément limitée. Et que par conséquent, embaucher toujours plus de fonctionnaires sans qu'il n'y ait en face des gens qui consomment réellement ces services, n'a aucun sens, devient alors une charge, et qui en outre, a la perversion d'être fixe.

Deuxièmement, un fonctionnaire ne contribue jamais à l'impôt, puisqu'il les paye lui même avec ceux qu'il a au préalablement prélevé sur le travail des autres. C'est une illusion d'optique, qui en outre a été encore plus pervertie en offrant à ces gens la possibilité de faire de l'optimisation fiscale, soit de vous prendre encore plus d'argent qu'il ne le devraient à la base. Comment expliquer que celui qui collecte et vit de vos impôts puisse bénéficier des mêmes avantages que ceux qui les financent intégralement ?

Nous en sommes rendu à un tel point aujourd'hui qu'il y a 25% de fonctionnaires et/ou assimilés dans la population active. Population qui ne cesse de décroitre avec une participation à la population active qui elle même va aller de mal en pis avec de nombreux départs en retraite. En terme de proportions, et comme la plupart des recettes de l'Etat proviennent du secteur privé, dites vous bien qu'un fonctionnaire aujourd'hui est payé intégralement par le travail des trois autres, qui en outre touchent bien souvent moins qu'eux.

Ce n'est ni plus ni moins qu'une forme d'esclavagisme moderne, ou les fonctionnaires, au lieu d'être au service du peuple, profitent de leur position dominante et autoritaire pour préserver leurs privilèges et émoluments, ne participent jamais eux mêmes aux systèmes qu'ils nous imposent pourtant et par la force de la loi.

 

 

3 - La preuve que la dépense publique finance les investissements d'avenir!

 

Comme vous pouvez le constater dans cette vidéo, plus la part de dépense de l'Etat augmente, et surtout en charges dites "fixes", moins le secteur privé qui le finance a de moyens pour investir, et donc pour faire également progresser les emplois et les salaires. Or, et pour que l'on puisse consommer, encore faut il que l'on ait un emploi.

Tout le paradoxe de ces pseudos économistes est de nous dire que notre salut viendra d'un accroissement de l'offre de services. Or, et comme les services publics empiètent absolument partout, que cela impacte directement les investissements des entreprises et les salaires, il n'y a dès lors plus aucune marge de manœuvre pour que ces services émergent, et qu'ils deviennent eux mêmes rémunérateurs.

Ce n'est pas du reste un mal français, mais bien universel. Tous les emplois de service sont aujourd'hui peu qualifiés, et donc peu rémunérateurs. Tant et si bien que lorsque vous détruisez des emplois industriels, ils ne peuvent pas être compensés par des emplois de service, l'Etat se les étant absolument et quasiment tous accaparés. Santé, recherche, sécurité, formation, enseignement, services à la personne, pour ne citer qu'eux, sont majoritairement sous le contrôle de l'Etat, qui pour préserver ce privilège, à instauré un régime de professions règlementées; de services publics incontournables.

Tant et si bien que les 22% de différence entre 1960 et aujourd'hui ne sont rien d'autre que des charges qui pèsent maintenant sur le travail et les moyens d'investissement des entreprises, de ceux qui créent cette richesse. On est tout simplement en train de tuer la poule aux œufs d'or, par la plus grande irresponsabilité qui soit, et sous le faux prétexte de mieux répartir la richesse, qui ne profite, comme vous avez pu le voir clairement ici, qu'à ceux qui l'organisent, à la fonction publique Jacobine Keynésienne. Celle là même qui vous interdit à vous en tant que particulier et entrepreneurs d'avoir des déficits et des dettes au delà d'un certain montant par la loi, qui vous punira lourdement vous même si vous osez seulement le faire, mais qui elle même en est totalement exempte. Comment expliquer alors qu'un homme politique, qui vous endette vous et vos enfants, sur plusieurs générations, ne soit jamais puni ? Alors même que si vous en faisiez aujourd'hui seulement le tiers (plafond à 33%), vous seriez trainé devant un tribunal, lessivé intégralement de vos biens, et toujours pour préserver le système de privilèges qu'ils ont...

 

 

 

4 - L' État finance ses dépenses par les recettes

 

 Comme nous l'avons vu dans la vidéo précédente, les hommes politiques, depuis 35 ans, ne font qu'accumuler en toute impunité, déficits et dettes. Et cela à eu un effet absolument désastreux sur leur politique, car celui qui détient votre dette détient aussi tous les pouvoirs. Tant et si bien qu'avec un niveau d'endettement de près de 100% du PIB, pour les seuls dettes de l'Etat, et lorsque l'on y ajoute les dettes des entreprises et des ménages, les engagements hors bilan, on se rend compte que même en saisissant toute l'épargne des français, nous serions totalement incapables de rembourser cette dette.

Il est complètement fou de voir apparaitre en outre et aujourd'hui de taux négatifs, car toutes nos assurances vies, c'est à dire nos retraites complémentaires pour faire simple, n'ont plus aucun rendement, que ces fonds perdent en réalité de l'argent. Ces dernières étaient en fait et en réalité basées sur des rendements obligataires. Donc, soit des obligations d'entreprise, soit des obligations d’État. Or, et comme ils sont tous quasiment passés en territoire négatif, soit que, tenez vous bien, vous allez devoir payer pour prêter de l'argent aux autres, il n'y a plus que les banques centrales qui en outre avancent ces sommes, pour les acheter. Ce n'est jamais arrivé dans toute l'histoire financière du monde, et c'est un terrain si inconnu et absurde, ne visant qu'à retarder une échéance maintenant devenue totalement inévitable d'effondrement financier, et qui prétendrait que l'avenir est plus sûr aujourd'hui qu'hier. Car ce que vous devez comprendre, c'est que les taux d’intérêt servent à couvrir dans le domaine financier les risques. soit qu'en cas de défaut de paiement d'une partie des emprunteurs, ce qui arrive toujours dans un système financier par les faillites d'entreprises ou personnelles, les intérêts servent à les couvrir, voir à réaliser des profits. Ce que l'on nous dit aujourd'hui, c'est que le chômage de masse n'est pas un problème, que la dette qui s'accumule non plus, et que même si notre pouvoir d'achat individuel ne cesse de décroitre, ne serait-ce que par l'accroissement des impôts et des taxes, il n'y a plus aucune raison de couvrir ce risque financier.

Non seulement l'Etat ne remplie pas ses fonctions, a abandonné ses moyens de limiter la casse au niveau budgétaire en adoptant une monnaie unique dans un monde hétéroclite et non normalisé - les États ayant adhéré à l'Euro n'ayant ni les mêmes niveaux de vie, ni la même fiscalité, ni la même compétitivité industrielle - ce qui n'a jamais fonctionné de toute l'histoire. Il ne peut donc plus dévaluer sa monnaie, et donc rembourser une partie de ses dettes en générant de l'inflation par la dévaluation, ce qui a pour conséquence en terme de compétitivité de peser sur les revenus des gens, est parfaitement, et comme le capitalisme sans contrôle ni barrières, déflationniste. On voudrait se tirer une balle dans le pied et en tuant ses propres clients, que l'on ne s'y prendrait pas autrement...

 

 

5 - La Dette de l'Etat est soutenable.

 

 Comme cela fait 35 ans que l'on dit au peuple que l'on va dans le mur, et que cela n'arrive jamais, il est logique qu'une certaine forme de déni de réalité s'installe dans leur esprit. Bien que cela leur soit interdit absolument pour eux mêmes, et vue qu'ils n'ont jamais vécu un effondrement économique, ils se disent alors que cela n'arrivera jamais, et vont même jusqu'à refuser de s'y préparer, ce qui est juste et parfaitement suicidaire.

Non seulement, et dans toute l'histoire, jamais aucun État ayant dépassé les 80% par rapport au PIB d'endettement (hors Allemagne) n'ont jamais réussis à renverser la vapeur. Mais, et bien que les conséquences catastrophiques en cas de défaut de paiement soit parfaitement connues, on fait croire à tout le monde que cela n'arrivera jamais.

En réalité, et en 2008, nous avons connu la plus grande crise économique de l'histoire de l'humanité, bien plus grave en terme de volumes que celle de 1929, mais pour des raisons totalement différentes. Le déclencheur, et comme bien souvent, vient des USA eux mêmes, et qui dominent totalement le monde de la finance, maintenant de manière hégémonique. En émettant des prêts immobiliers sans vérifier la solvabilité des emprunteurs, les USA ont créé un monstre qu'ils ont ensuite disséminé dans toute l'économie mondiale, et en trompant les acquéreurs de ces dettes (ceux qui prêtent en réalité l'argent en achetant ces titres), en leur assurant que ces prêts seraient garantis. Et ce qui a permis de les garantir, ce sont les fameuses CDS, pour Credit Default Swap, une sorte de fond d'assurance en cas de défaut de paiement. Bien entendu, et comme en France où on nous affirme que l'on vous garanti la préservation de votre épargne pour un montant de 100.000 euros, ces fonds de garantie sont toujours et systématiquement incapable de faire face à un risque dit "systémique". Soit qu'une grande banque fasse faillite. Or, la taille des banques et de leurs bilans, notamment en matière de produits dérivés à risque, ne cesse lui d'augmenter. Alors que les fonds de garantie, eux, restent désespérément insuffisants pour couvrir le moindre défaut d'une banque systémique.

La prochaine crise qui s'annonce, sera en réalité multiple, et entre 4 à 5 fois plus ravageuse. Non contents de nous avoir refilé leurs dettes et créances douteuses tout en nous assurant qu'elles n'étaient pas si à risque que cela, grâce à des agences de notation totalement corrompues, et qui leur donnent encore aujourd'hui des notes ubuesque de type AAA. Nous allons devoir affronter un séisme planétaire sur les prêts étudiants américains pour 1 trilliard de dollars, les dettes des exploitants d'huile et de gaz de schiste pour encore 1 trilliard de dollars, un encours sur les cartes de crédit des consommateurs américains et qui les utilisent pour finir seulement le mois et pour encore 1 trilliard de dollars, les prêts automobiles pour un nouveau trilliard de dollars, et les dettes souveraines des États partout dans le monde qui ne trouvent tout simplement plus preneur, qui sont rachetées par les banques centrales elles mêmes...

 

 

6 - Taux directeurs, obligations et rentiers

 

  

Contrairement aux idées reçues, la rente, le rentier, ont une véritable utilité, et notamment pour financer les régimes de retraite dans les pays ou leur système se fait par capitalisation. C'est également le cas en France avec nos systèmes de retraite complémentaires, mais vous allez le voir, pas seulement. Et cela concerne directement la fonction publique, qui paradoxalement, et au lieu d'adhérer au système de retraites national, celui du secteur privé, a son propre système, qui plus est totalement déficitaire, comblé par toujours plus d'impôts.

Avec une politique de taux bas, voire négatifs, les banquiers centraux ont tout simplement contraint les assureurs vie à déplacer leurs investissements sur les marchés actions, alors que par définition, ils sont long-termistes, visent plutôt à contrer les effets inflationnistes qu'à nourrir la spéculation financière.

Tant et si bien aujourd'hui que les fonds de pensions sont devenus de véritables instruments de prédation, aussi bien au niveau des entreprises dont ils captent tous les dividendes, et par leur participation aux assemblées d'actionnaires, exigent des performances toujours plus grandes au détriment de l'emploi, du long terme.

En temps normal, et pour tout système de retraite, c'est d'une part l'argent des actifs qui permettent son financement dans un système par répartition. Mais ce système a un problème majeur, car les pensions sont forcément à taux fixes, alors que le nombre d'actifs et leurs revenus, eux, sont variables. Afin de palier le problème, on a donc introduit un système de capitalisation, dit "complémentaire", et censé assurer la fonction de compensation de l'inflation.

Ce qui est véritablement incroyable aujourd'hui, c'est que les fonctionnaires disposent de leur propre système de retraite, et que en outre, il est nettement plus généreux que le système privé dont il tire tout son financement. Et c'est là que l'on se rend compte de toute l'hypocrisie, et du système, et des politiques. Les mêmes qui nous imposent ce régime de retraite, sont soit exempts de leurs règles, soient refusent d'en faire partie. Et les avantages acquis sont non seulement totalement indécents, comme la retenu des 6 derniers mois de salaire pour la calcul pour la retraite, et le fait que bien entendu, vous bénéficierez d'une promotion substantielle de dernière minute vous permettant de toucher votre retraite pleine en fin de carrière. Mais également parce que cette dernière est nettement plus généreuse, et dans certains cas, alors qu'on l'interdit formellement à toute personne du secteur privé, "cumulable" avec d'autres fonctions.

Philippe Pascot, un de ces élus, vous parle de ce système au niveau des politiques, et nous traiterons la partie du seul fonctionnaire ci-dessous.

 

 

 

 

 DES ÉLUS AVEC DES PRIVILÈGES INDÉCENTS.

La première chose que vous devez bien avoir à l'esprit, c'est que la pénétration des fonctionnaires à tous les niveaux de la vie et des institutions est aujourd'hui à des sommets tout simplement jamais vus. Sur les 650.000 élus que comptent ce pays, un bon tiers sont des fonctionnaires ou assimilés, et ce chiffre dépasse les 50% dans nos assemblées, à l'Assemblée Nationale comme au Sénat. Par ailleurs, ces mêmes fonctionnaires sont bien souvent syndicalistes, et participent à la vie associative en présidant des associations qu'ils se subventionnent eux-mêmes. C'est plus qu'une violation du sacrosaint principe de la séparation des pouvoirs, ou pour éviter tout risque de guerre civile et d'abus de pouvoir, il était prévu de séparer l’exécutif du législatif. Or, quand des fonctionnaires qui n'ont jamais démissionné de leurs fonctions sont élus à des postes importants comme Maire, Député, Sénateur, Président de communauté de commune ou d'association de maires, de conseiller départemental ou régional, ou à des hautes fonction Européennes. Et que en outre ces gens cumulent jusqu'à cinq retraites, alors il n'est pas étonnant de voir des gens qui n'ont jamais mis un pied dans le secteur privé, qui pourtant ont accumulé des montagnes de déficits et de dettes durant toute leur carrière, posséder un patrimoine supérieur à un million d'euros, c'est à dire d'être millionnaires.

Ce qui est fou, c'est cette différence de traitrement et de droit entre un élu et le citoyen de base. Comment expliquer qu'un élu ou un haut fonctionnaire ait le droit d'accumuler indéfiniment des déficits et des dettes, alors même que dans les mêmes conditions, le moindre entrepreneur ou citoyen se verrait lourdement condamné ?

Comment expliquer qu'un fonctionnaire puisse percevoir sa retraite de fonctionnaire en fin de carrière, et la cumuler avec sa retraite d'élu, alors que ce même cumul est strictement interdit à tous les citoyens du secteur privé ?

Comment expliquer que la plupart de ces gens bénéficient d'une immunité de représentation, diplomatique ou parlementaire, et en abusent parfois en racontant n'importe quoi sinon des mensonges devant les médias, sans craindre le moins du monde la moindre poursuite ? Et demandez vous ce que cela inspire et produit chez les gens qui naivement pensent qu'ils peuvent en faire tout autant et se voient condamnées pour diffamation ou incitation à la haine raciale ?

Comment explique qu'un fonctionnaire censé gérer l'argent de la communauté décide seul de l'argent qu'il va se subventionner pour les associations qu'il a bien souvent lui même créé, et sans qu'il n'y ait jamais aucun controle sur ces dépenses ou leur efficacité ?

Comment expliquer que pour remporter une élection il faille avancer soit même l'argent, et sans aucune certitude d'être remboursé, ce qui donne un avantage absolument décisif à tout ceux qui sont structurés en tant que partie, et les conséquences sur le représentation démocratique ? D'autant que certaines dépenses sont imposées et couteuses, comme l'envoi des profession de foi.

On pourrait passer des heures à répéter ce que Philippe PASCOT nous a révélé il y a peu, soit l'ensemble de ces privilèges absolument indécents qui éloignent totalement ces élus de peu de scrupules de leur mission première, à savoir la représentation du peuple, et dans le cas qui nous intéresse, le service au peuple. Qui sert qui de nos jours ? qui paye pour un service qu'il ne recoit plus, ou pour le moins, qui coute plus cher en étant toujours de moindre qualité ? Et combien de temps peut on espérer faire avaler à qui que ce soit un cout 30% supérieur pour un service 30% inférieur, trahissant par la même tous les concepts du service public ?

EN CAS DE DEFAUT DE PAIEMENT DE LA FRANCE, QUE SE PASSE T-IL ?

Si les fonctionnaires en poste s'imaginent qu'en cas de défaut de paiement de la France, qui est encore aujourd'hui en déficit de plus de 3,6% de son budget, soit plus de 80 milliards d'Euros, ils conserveront et leur emploi, et leurs privilèges, alors ils devraient ouvrir les yeux, cesser de croire que le père nöel existe, et se renseigner un minimum sur ce qui s'est passé en pareil cas et dans les pays qui ont fait défaut.

Un défaut souverain est une catastrophe absolue. Cela sigfnifie qu'un Etat tout entier n'est plus à même de générer ou de collecter l'argent qu'il doit rembourser, ou même seulement l'emprunter. Et pour le mettre en perspective, sachez qu'en terme de volume, 80 milliards, c'est, pour un fonctionnaire qui perçoit 40.000 euros en moyenne, plus de 2,5 millions de fonctionnaires. Et cela représente curieusement et exactement le volume de fonctionnaires qui ont été embauchés à tour de bras depuis 1981, alors que nous n'étions absolument pas en sous effectifs.

Clairement, voici ce qui se passera. Et tout ceux qui n'y croient pas sont priés de se renseigner convenbalement sur les conséquences d'un défaut souverain. Vous devez bien avoir à l'esprit qu'il peut y avoir un monde entre ce que vous "croyez" et ce que vous "savez". Et que les gens responsables vérifient toujours les informations, ne font pas que les croire sur parole, parce que c'est depuis la nuit des temps le "savoir" qui donne le "pouvoir", et non l'inverse.

En cas de défaut souverain, tout le système bancaire est alors paralysé. Les investisseurs refusent de prêter le moindre centime de plus, puisqu'ils ont maintenant la certitude que malgré tous vos dépots et votre épargne, vous ne pourrez pas faire face à vos créances. Et au niveau du secteur bancaire privé, ce ne sera pas mieux pendant un certain temps, jusqu'à ce que les dettes soit appurées ou restructurées. Ainsi, tout pays qui aura fait un défaut souverain verra sa note dégradée au stade le plus bas qui soit, et les banques locales n'y échaperont pas elles mêmes, ne pourront plus vous prêter d'argent autrement qu'à des taux absolument prohibitifs et dissuasifs. S'en suit généralement une inflation très forte des produits de première nécessité pour couvrir ces risques financiers de défaut, et une déflation du PIB. C'est ce que nous avons pu voir en Ukraine, et ce, malgré toutes les tentatives de contourner cet effondrement programmé de l'Etat providence, avec des prêts illégaux du FMI et de la communauté Européenne à un pays qui est techniquement en faillite. Au passage, on le refuse à la Grèce, mais on l'autorise à l'Ukraine, mais ne vous y trompez pas, c'est unqiuement parce que les montants sont encore "acceptables".

L'argument qui consiste à dire que la France est riche et a parfaitement les moyens de s'endetter à des niveaux stratosphériques, n'est rien d'autre qu'une énorme blague. D'autant que lon vous cache sous le tapis la réalité de l'endettement, que l'on ne prend jamais en compte ce que l'on appelle le hors bilan, et qui peut aisément doubler sinon tripler le montant, comme avec la provision sur charge dans une entreprise, en prenant par exemple en compte le montant des retraites à verser et à venir. Il faut comprendre que c'est votre propre épargne que les hommes politiques ont mis en garantie, et prendront en otage en cas de défaut sur la dette. Or, ces défaut ont déja eu lieu dans certains pays, et sans que vous ne le sachiez. En effet, la BCE rachette en ce moment même quasiment toutes les émissions de dettes obligataires, qu'elles soient d'entreprise ou d'Etat. Et il en va de même aux USA, en Anglettere ou au Japon. Et/ou dans ce dernier cas, la Banque centrale du Japon a un bilan hallucinant de 70% de rachat des obligations avec l'argent qu'elle imprime par ailleurs. On vous ment outrageusement sur cette situation, car elle est véritablement catastrophique, dépasse tout entendement logique.

La Grèce est déjà à genoux, et on sait qu'elle n'a absolument pas les moyens, même en vendant tous ses bijoux de famille, de rembourser sa dette. Dette qui n'est absolument pas le fruit de l'irresponsabilité de ses politiques, mais d'autres politiques totalement irresponsables qui pour remplir leur propres caisses, font des prêts à un pays pour qu'ils achètent, par exemple, leurs anciens matériels militaires de guerre, comme pour la Grèce. Mais la Grèce est loin d'être la seule dans ce cas là. L'Italie est également à genoux, et une bonne partie de son système bancaire est en défaut sur près de 320 milliards d'Euros de dettes irremboursables. Certains pays vont jusqu'a émettre des dettes sur 50 voire 100 ans, c'est à dire sur le dos et la tête de leurs propres enfants, qui devront par leur travail s'acquiter de la facture de leurs propres parents, pour leur confort immédiat. Que dire des taux négatifs qui sont un pur non sens économique ? Les taux d'intérêts ne servent pas que à rendre plus riche les banquiers. Ils servent avant tout à couvrir justement ces risques de défaut de paiement sur l'ensemble des prêts occtroyés, à assumer des pertes jusqu'à un certain niveau. Or, les montant en défaut partiel ou total ne cessent d'augmenter, alors que les banques elles mêmes n'ont absolument plus les fonds nécessaires pour les garantir avec des taux bas, voire négatifs. Ils n'ont tout simplement plus l'argent pour couvrir leurs pertes, et c'est bien ce que l'on appelle dans le système bancaire une "faillite".

Il y a en Europe plus de 10 pays, en incluant l'Irlande, le Portugal, la France, et même l'Allemagne, qui n'arrivent tout simplement plus à lever des fonds. Et ce phénomène s'explique également par l'accroissement du volume des dettes, qui depuis 2007 est sur le point de doubler. Il y a donc deux phénomènes qui se téléscopent en même temps. Les dettes sont si énormes, si volumineuses, qu'elles génèrent un service de la dette qui les font croitre rapidement. Pour le comprendre, il suffit de faire un calcul sur une dette de 100 euros à 10% sur 10 ans, et une dette de 1000 euros à 1% sur 10 ans, et vous comprendrez alors que si la dette n'augmente pas aussi vite, son service, lui est toujours plus grand, car sur la base d'une dette toujours plus énorme. Même avec des taux très bas, voire négatifs, la France a un service de la dette, c'est à dire qu'elle croit sans rien faire, de 50 milliards par an. Auquel il faut ajouter le déficit public, le solde public, de plus de 80 milliards d'Euros. Ce sont donc 130 milliards qui viennent tous les ans s'ajouter à la dette sans que jamais on ne soit en mesure de réduire ces déficits. Ne vous leurrez pas, c'est tout simplement impossible, et la moindre remontée des taux comme aux USA signeraient aussi l'accroissement des dettes, et donc un assèchement encore plus fort des liquidités dans les systèmes financiers, toujours moins d'argent pour l'économie réelle puisque bloquée dans nos dettes souveraines, pour financer les déficits de l'Etat, et donc ces 2,5 millions de fonctionnaires en trop...

Ce que vous devez comprendre, c'est qu'en cas de défaut, non seulement on ne pourra plus payer le salaire des fonctionnaires, mais que en outre, la monnaie subira une telle dévaluation, les produits une telle hyperinflation, que même en imprimant encore plus de fausse monnaie pour payer tout ce petit monde, cela ne servirait absolument à rien, ne fera qu'empirer la situation comme ce fut le cas pour la république de Weimar. Le billet de banque n'aura en lui même plus aucune valeur, car c'est la confiance que l'on a en ce billet, et qui se dégrade maintenant à vitesse grand V, qui lui confère sa valeur. Si vos hommes politiques sont irresponsables au point de tuer votre monnaie, ils vous emènnent tout droit dans le mur, en vous ruinant totalement au passage. Et même un pays aussi riche que la France ne pourra faire face. Car ce n'est pas une notion de richesses en réalité, mais de ressources, de capacité à assurer la confiance des prêteurs et des investisseurs, qui eux, disposent de moyens tangibles. Si la confiance disparait, tout notre fortune subira alors le même sort, car ce ne sont que des billets de banque et non des pièces d'or, des métaux précieux, des pierres précieuses, des moyens de production et des qualifications, des immeubles ou des oeuvres d'art côtées, mais bien des billets de banque qui n'auront plus la confiance de vos prêtteurs. Et le temps que l'on fasse le bilan, et que l'on réajuste la valeur de la monnaie sur une véritable réalité, il peut se passer parfois des décénies...

Dites vous bien que dans l'histoire, à chaque fois qu'un Etat souverain a fait défaut, ce sont les fonctionnaires qui trinquent en premier. Ce sont eux qui paieront le plus lourd tribu, le plus gros de la facture. Et la raison est toujours la même. En ayant échoué à gérer convenablement les impôts, la monnaie, les dépenses, et donc les ressources de la communauté, ils se retrouveront en première ligne de tous les repproches, et devront prendre leurs jambes à leur cou. En France, et en retardant l'échéance, tout en s'occroyant toujours plus de privilèges, une cassure énorme d'équité et d'égalité s'est produite entre le secteur public et le secteur privé qui pourtant le finance. Et cela pourrait amener à terme vers une véritable guerre civile, et si les fonctionnaires eux-mêmes ne font pas leur méa culpa, ne renversent pas eux mêmes le gouvernement pour redonner le pouvoir au peuple.


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